Section du Parti Socialiste de Jouy-Le-Moutier
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Gilbert MARSAC, Premier des socialistes répond à « Jouy, Autre Gauche »

Le par

J’ai lu avec intérêt l’article paru dans La Gazette du Val d’oise du 16 avril  par lequel « Jouy Autre Gauche règle ses comptes »

Il me semble utile d’apporter les précisions suivantes :

« L’autre Gauche » porte la responsabilité de la division de la gauche avant le 1er tour. Les instigateurs de cette liste n’entendaient pas créer une liste unique. L’énormité de leur demande initiale en est la preuve (1/3 des 33 candidatures). Avec « Jouy autre gauche », ils voulaient se « compter ».

Mais ont-ils choisi d’exister en proposant un projet pour la ville, un programme pour les habitants, un avenir pour le territoire ? Non, ils ont choisi de dénigrer leur propre camp et d’attaquer le maire en place, tout en ayant été, pendant 6 ans, solidaires des décisions prises. Un jeu de petits politiciens « aussi inconscients qu’ils se croient éclairés », sur un échiquier de gauche, largement fragilisé par la situation nationale.

Se répandre en attaques sur l’équipe en place, en clamant fort l’intention de fusionner avec ceux qu’ils accusaient de tous les maux… Ce cynisme n’a pas payé, les électeurs ne sont pas dupes.

Néanmoins, puisque pour l’autre gauche la politique se limite à des comptes d’apothicaire et des négociations sur les postes, je reviendrai brièvement sur le seul point qui les intéresse.

Les négociations qui ont précédé la constitution des listes de gauche avaient abouti à 5 places dans les 26 premiers. Cette ouverture était comparable à l’accord conclu à Vauréal entre les mêmes forces de gauche, alors que « l’autre gauche » est loin d’avoir une quelconque légitimité : ce groupe a été constitué pour l’élection, à partir de militants socialistes qui venaient de quitter opportunément le PS à la même date et cherchaient une autre entrée…

Nous avons accepté de fusionner pour le 2ème tour, par respect pour les habitants qui avaient voté pour « l’autre gauche » au premier tour et parce que nous savions disposer, majoritairement, des moyens de poursuivre le travail engagé. Ce qui était l’essentiel pour l’intérêt des habitants. Nous avons, là, commis une erreur. Cette fusion a conduit à l’échec. Les électeurs ont considéré que des personnes ne pouvaient « soutenir et critiquer, être dedans et dehors.… ». I nous a manqué plus de 200 voix exprimées à gauche au premier tour.

Cet épisode est maintenant derrière nous. Mais nous en avons tiré les leçons.  « L’autre gauche » peut continuer à désigner des coupables pour masquer ses propres incohérences. Nous, nous avons d’autres priorités : faire connaître la crédibilité de notre équipe et de son programme, et nous battre pour que notre ville ne connaisse pas un « nouvel élan » vers le passé.

Et pour cela, l’aigreur n’est pas un bon moteur, le goût des autres et l’envie d’agir, si ! Et nous n’en manquons pas…

Gilbert MARSAC

 

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